De et par : Jean-Paul Farré
Mise en scène : Jean-Claude Cotillard
Après Avignon 2008, une tournée 2009, enfin à Paris en 2010 !
Un Piano face à un pianiste, cela ne peut faire que des étincelles, surtout lorsqu’il s’agit de Jean-Paul Farré.
Mais un pianiste face à douze Pianos, comment cela va-t-il se terminer ?
Par un embrasement des instruments ? Une flambée de musique ? Un grand feu de partitions ?
Jean-Paul Farré dans cette nouvelle création burlesque et musicale, pour notre plus grand bonheur, remet ici encore une fois son talent et sa folie poétique à la disposition du Piano, qu’il connaît si bien et avec qui il fait couple dans le rire et l’émotion.
Infos Pratiques
A partir du 19 janvier 2010. Du mardi au samedi à 19h30 et le dimanche à 15h00. Relâche le lundi.
Plein tarif : 20 € - Tarif jeune et Tarif groupe (à partir de 10 personnes) : 15 €
Critiques presse
Télérama Sortir - 24 février 2010
“Allier humour et musique est devenu aujourd’hui très courant. Alors “Les Douze Pianos d’Hercule”, un spectacle comme tant d’autres ? Que nenni. Pourtant, cela commence par des gags pas très originaux, mais très vite, Jean-Paul Farré nous entraîne dans sa folie pleine de poésie. Vêtu d’une queue-de-pie, il s’installe au piano et, là, tout dérape. Incarnant un musicologue dangereusement allumé, il se propose, pour commencer, d’analyser devant nous l’unique sonate d’un compositeur très méconnu : Frédéric Pincho… Regard malicieux, sourire espiègle, Farré a l’air d’un éternel gamin toujours en quête d’une pitrerie. Délicieusement rafraîchissant.” Michèle Bourcet
“Leçon burlesque de piano” - 20 minutes - 11 février 2010
“Si vous avez des souvenirs de cours de solfège terriblement ennuyeux, il vous faut d’urgence aller découvrir maître Farré, docteur ès leçons de piano rigolo. Dans Les Douze Pianos d’Hercule, Jean-Paul Farré accumule les gags pour une leçon de musique hors du commun. Entre un tabouret qui s’écroule et un piano boîte à outils qui refuse de s’ouvrir, le comédien féru de grimaces met quelque temps à s’installer devant son complice à queue. Commence alors une hilarante et remuante dissection d’une sonate de Frédéric Pincho.
S’ensuit une seconde anecdote, moins rythmée, qui fait découvrir la première traversée du clavier d’est en ouest. Mais on termine sur une note parodique savoureuse avec un morceau moquant la musique contemporaine. La vivacité de Jean-Paul Farré effare. Et l’on savoure cette gamme de farces, un peu appliquée mais cocasse, au point de reprendre en chœur une chanson de son cru.” Oihana Gabriel
TéléObs - 4 février 2010
“Comme Grock, Farré est un clown musical. On l’a vu dompter des pianomobiles en leur donnant du fouet. Son nouvel instrument est une casserole : une batterie (de cuisine) y est cachée. Du clavier, il se fait un cache-nez, une écharpe de Miss Piano, noue ses oreilles de chien par-dessus son crâne déplumé pour évoquer une fille : ce type est fou. Capable de tout, même du meilleur. Sa causerie sur Pincho n’est pas moins captivante que celles de Jean-François Zygel sur Chopin. Hilarant.” Jacques Nerson
Pariscope - Février 2010
“Farré - Cotillard. Ces deux-là ne pouvaient que se rencontrer, s’entendre et travailler ensemble. Ce qu’ils ont fait pour cette création burlesque et musicale, dans laquelle Jean-Paul Farré a mis tout son talent et sa folie à la disposition du piano. Crinière neigeuse au vent, queue-de-pie et nœud papillon blanc, le pianiste déboule sur scène face à son grand piano noir. Et là, les ennuis commencent. Le piano est fermé à clé. La clé est perdue. Le tabouret est récalcitrant. L’instrument est une casserole. Et pourtant, c’est un “piano historique classé au patrimoine sonore de l’humanité”. Pastichant un musicologue chevronné, Jean-Paul Farré fait l’analyse de l’unique sonate pour piano de Frédéric Pincho, compositeur méconnu et qui l’est resté. Il nous entraîne alors dans sa saga familiale totalement farfelue. Puis vient la grande traversée d’Est en Ouest par la musique chinoise. Quant à la première audition de “Giboulée II”, c’est un pied de nez à la musique contemporaine. Dans un univers burlesque et onirique, Jean-Paul Farré saute, virevolte, s’agite, avec un étonnant sens du rythme et une insolente vitalité. Ce trublion malin et poète nous offre cette nouvelle version de l’histoire de la musique revue et corrigée. Jean-Claude Cotillard l’a épaulé amicalement et intelligemment à la mise en scène, laissant libre cours à sa nature et à sa folie. Voir et entendre Jean-Paul Farré est une véritable récréation. Son spectacle est affûté et désopilant.” Arlette Frazier
La Terrasse - Février 2010
“Jean-Paul Farré, seul en scène, face à un piano, pour donner vie à une histoire de la musique farfelue, cocasse et surprenante. Clown fantasque et désopilant, pianiste burlesque et détonant, acteur bien sûr, Jean-Paul Farré affectionne les “one man show” ou plutôt les “spectacles en solitaire“, comme il aime à les appeler. De Vingt ans de pianos forcés, de Trois pianos et un cactus à La traversée de la musique en solitaire, il s’empare de l’instrument comme personne et propose à nouveau un spectacle autour du piano, bien entendu déglingué et détourné de son usage habituel. Dans cette fresque déjantée qui cumule divers problèmes, d’une clé perdue à des tabourets récalcitrants, il nous embarque dans une saga familiale et bricole une histoire de la musique qui traverse les styles, les zones géographiques et les époques. Il pastiche ainsi un musicologue chevronné qui analyse notamment l’unique sonate pour piano de Frédéric Pincho, compositeur méconnu… Tout un programme, avec la complicité d’un metteur en scène particulièrement expert en théâtre visuel, Jean-Claude Cotillard.” Agnès Santi
“Leçon de musique” - Visiomag - 08 février 2010
“Jean-Paul Farré, seul en scène derrière son piano, propose une leçon de musique pas tout à fait conventionnelle.
Trublion du piano, dingo du clavier, le comédien, humoriste et pianiste Jean-Paul Farré décline depuis plusieurs décennies des spectacles musico-comiques autour du noble instrument. Seul en scène, il laisse s’exprimer sa fantaisie, ses pitreries visuelles, son humour parfois décalé, sans quitter pour autant son instrument fétiche.
Dans Les douze pianos d’Hercule, Farré nous offre une leçon d’histoire de la musique. Connaissant l’énergumène, il est évident que ce ne sera pas une leçon telle qu’on peut en lire dans les manuels de musicologie. Ici, il nous plonge dans les secrets de fabrication de trois supposées grands œuvres : une sonate de Frédéric … Pincho, une mélodie subissant la traversée de la gamme pentatonique chinoise, et enfin une séquence de musique contemporaine.
Le comédien-pianiste se moque avec ironie mais avec également une pointe de tendresse de ces grands genres habituellement considérés avec le plus grand sérieux.
L’exercice tire un peu parfois sur la longueur mais l’implication et la sincérité de Farré créent une certaine connivence avec le public.
Les amateurs de burlesque absurde seront sans aucun doute amusés par l’univers quelque peu farfelu de Farré, porté par son énergie de bouffon lunaire.” Stéphane Ly-Cuong
Froggy ’s Delight - Février 2010
“Jean-Paul Farré, véritable homme orchestre qui a deux amours, le théâtre et le piano, (…) revient avec un nouveau seul en scène pétillant et malicieux.
(…) En queue de pie, auréolé de moussus cheveux blancs à la professeur Tournesol dont il a la tête dans les nuages, Jean-Paul Farré, petit clown-concertiste vibrionnant, dispense un spectacle divertissant qui ressortit au théâtre visuel et musical sous la houlette de Jean-Claude Cotillard qui tempère ses ardeurs de Speedy Gonzales.
Pour la cuvée 2009, soigneusement élaborée en cave en 2008 à Avignon, il joue toujours non seulement du piano mais avec son piano qui, en l’espèce, se trouve soumis à une vaste opération de restauration en raison de son grand âge et surtout de sa participation, dixit le musicien, aux trois révolutions pianistiques intervenues entre 1850 et 1950.
Ces dernières lui fournissent non seulement matière à gags et détournements burlesques et poétiques - dont le très beau lâcher de balles de ping pong - mais également à un voyage musical, de la musique romantique à la musique répétitive avec pièces à l’appui et commentaires zygeliens, qui enthousiasment petits et grands.” MM. Lire la critique intégrale sur www.froggydelight.com
Europe 1 - 20 janvier 2010
“Mélange entre le théâtre, la musique et l’humour, Jean-Paul Farré clown, poète, pianiste aussi, nous présente lui-même ce spectacle désopilant qui réjouira, j’en suis sûr, les amateurs de musique classique et les autres”. Thierry Geffrotin
Le Midi Libre - 09 janvier 2010
“Jean-Paul Farré, créateur atypique et clownesque aux allures de savant fou, revient à ses premières amours avec ce nouveau “spectacle en solitaire”. Il met son talent et sa folie à la disposition d’un instrument, le piano, qu’il connaît bien et avec qui il fait couple, dans le rire et l’émotion.
Dans un univers poético-enfantin totalement “disjoncté”, entre Alice au pays des merveilles et Hellzapoppin, la musique s’immisce subtilement, d’improbable “sonate” en énigmatique “gamme pentatonique”. Il sait, mieux que quiconque, donner à ses partitions un sourire atypique en jouant à merveille de son double talent, celui de musicien et de clown. Ainsi, dans un large sourire et de nombreux éclats de rire, Jean-Paul Farré interprète une partition qui met la musique à la portée de tous. Un spectacle désopilant pour les familles, les amis, les mélomanes, les rêveurs. A découvrir absolument !”
Lire la critique intégrale sur www.midilibre.com
La Marseillaise - 22 juillet 2008
“Une nouvelle version de l’histoire de la musique revue et corrigée par Jean-Paul Farré avec toute sa fougue, son inventivité et son à propos.” J.M Gautier
La Croix - 15 juillet 208
“Les travaux d’un Hercule de la scène.” Didier Méreuze
La Provence
“Désopilant spectacle où les mélomanes aux oreilles les plus affûtées peuvent s’y retrouver.” Tristan Jauréguy


