Les 12 pianos d’Hercule : dernières!

Reprise

Molière du théâtre musical 2010

De et par : Jean-Paul Farré

Mise en scène : Jean-Claude Cotillard

Après Avignon 2008, une tournée 2009, enfin à Paris en 2010 !

Un Piano face à un pianiste, cela ne peut faire que des étincelles, surtout lorsqu’il s’agit de Jean-Paul Farré.
Mais un pianiste face à douze Pianos, comment cela va-t-il se terminer ?
Par un embrasement des instruments ? Une flambée de musique ? Un grand feu de partitions ?

Jean-Paul Farré dans cette nouvelle création burlesque et musicale, pour notre plus grand bonheur, remet ici encore une fois son talent et sa folie poétique à la disposition du Piano, qu’il connaît si bien et avec qui il fait couple dans le rire et l’émotion.

Infos Pratiques

Reprise à partir du 1er juin 2010. Du mardi au samedi à 19h30 et le dimanche à 15h00. Relâche le lundi.
Plein tarif : 20 € - Tarif jeune et Tarif groupe (à partir de 10 personnes) : 15 €

Critiques presse

“Les douze pianos d’Hercule, clown instrumental” - Fluctuat.net - 20 Mai 2010

“Jean-Paul Farré est un doux dingue, spécialiste des “spectacles en solitaire”. Créateur de la Compagnie des Claviers, il aime mêler musique et humour. Après Vingt ans de pianos forcés, Le retour à la case piano ou la Traversée de la musique en solitaire, le revoilà dans Les douze pianos d’Hercule, qui vient de recevoir le Molière du meilleur spectacle musical. Sur scène, un drôle de drille, pianiste en queue de pie, qui va accumuler les tuiles: une clé perdue, un piano en mauvais état, des tabourets récalcitrants. Voilà un cadre onirique et poétique pour ses envolées drôlatiques et musicales. Il imite un musicologue chevronné qui analyse l’oeuvre de l’inconnu Frédéric Pincho; se livre à la première grande traversée du clavier d’Est en Ouest; nous fait découvrir Giboulée II.” Voir la critique intégrale sur www.fluctuat.net

“Jean-Paul Farré s’attaque aux douze pianos d’Hercule” - L’Humanité - 2 avril 2010

“Acteur, musicien touche-à-tout, c’est un artiste complet dont chaque spectacle est un moment réjouissant. (…). Jean-Paul Farré est un pianiste authentique. Inspiré de Pierre Hiegel qui, à la radio, expliquait autrefois la musique aux auditeurs, il s’est dit pourquoi pas moi  ? Il a inventé un compositeur, Frédéric Pincho, dont il « décrit la famille »  ! Plus sérieusement, Farré connaît la musique jusqu’au bout des doigts, interprétant « une traversée du clavier d’est en ouest par la musique chinoise ». Toute une partition. Il y a de l’humour, de la poésie, de la tendresse dans l’air…
Et le public, ravi, séduit, écoute avec attention ces Douze Pianos d’Hercule, spectacle présenté dans le off d’Avignon en 2008 puis au cours d’une tournée, dans une mise en scène de Jean-Claude Cotillard. Pendant plus d’une heure, il rit et chante avec Jean-Paul Farré sur des notes de musique…” Guy Silva

La Terrasse - Mars 2010

“Un spectacle revigorant et divertissant par Jean-Paul Farré, adepte de frasques musicales et théâtrales en solitaire.
Surtout si votre enfant apprend à jouer du piano et que vous aimeriez bien qu’il continue, emmenez-le voir ce spectacle revigorant et divertissant, écrit et interprété par Jean-Paul Farré, amoureux de la musique, de l’art du clown et du détournement poétique. (…) En queue de pie, longs cheveux blancs parfois dressés sur la tête comme Tournesol, il salue… les tabourets empilés avant d’entamer son récital pédagogique et déjanté, truffé d’obstacles. Pour l’accompagner au fil d’un concert burlesque, désopilant et cocasse, un piano à queue qui a grand besoin de travaux (…). C’est la relation entre le pianiste-comédien-clown et le piano qui définit la force comique et poétique du spectacle plus que les jeux de mots très attendus et peu originaux. Un spectacle familial, joyeux et bien rythmé !” Agnès Santi

La Théâtrothèque.com - 19 mars 2010

” (…) Jean-Paul Farré est coutumier de la démence scénique. Son parcours cinématographique souvent dirigé par Jean-Pierre Mocky, Bertrand Tavernier ou Claude Zidi, témoigne d’un comique singulier, d’un style à part où la finesse d’analyse et les connaissances intellectuelles et musicales percent à travers toutes ces facéties. Les Douze Pianos d’Hercule est un spectacle musico-théâtral extrêmement drôle où l’on saluera l’énergie, les connaissances musicales, la maîtrise comique d’un Jean-Paul Farré finement déjanté dans ce qu’il aime nommer “un spectacle en solitaire” plutôt qu’un “one man show”. Yves-Alexandre Julien. Voir la critique intégrale sur latheatrotheque.com

Télérama Sortir - 24 février 2010

“Allier humour et musique est devenu aujourd’hui très courant. Alors “Les Douze Pianos d’Hercule”, un spectacle comme tant d’autres ? Que nenni. Pourtant, cela commence par des gags pas très originaux, mais très vite, Jean-Paul Farré nous entraîne dans sa folie pleine de poésie. Vêtu d’une queue-de-pie, il s’installe au piano et, là, tout dérape. Incarnant un musicologue dangereusement allumé, il se propose, pour commencer, d’analyser devant nous l’unique sonate d’un compositeur très méconnu : Frédéric Pincho… Regard malicieux, sourire espiègle, Farré a l’air d’un éternel gamin toujours en quête d’une pitrerie. Délicieusement rafraîchissant.” Michèle Bourcet

“Leçon burlesque de piano” - 20 minutes - 11 février 2010

“Si vous avez des souvenirs de cours de solfège terriblement ennuyeux, il vous faut d’urgence aller découvrir maître Farré, docteur ès leçons de piano rigolo. Dans Les Douze Pianos d’Hercule, Jean-Paul Farré accumule les gags pour une leçon de musique hors du commun. Entre un tabouret qui s’écroule et un piano boîte à outils qui refuse de s’ouvrir, le comédien féru de grimaces met quelque temps à s’installer devant son complice à queue. Commence alors une hilarante et remuante dissection d’une sonate de Frédéric Pincho.
S’ensuit une seconde anecdote, moins rythmée, qui fait découvrir la première traversée du clavier d’est en ouest. Mais on termine sur une note parodique savoureuse avec un morceau moquant la musique contemporaine. La vivacité de Jean-Paul Farré effare. Et l’on savoure cette gamme de farces, un peu appliquée mais cocasse, au point de reprendre en chœur une chanson de son cru.” Oihana Gabriel

TéléObs - 4 février 2010

“Comme Grock, Farré est un clown musical. On l’a vu dompter des pianomobiles en leur donnant du fouet. Son nouvel instrument est une casserole : une batterie (de cuisine) y est cachée. Du clavier, il se fait un cache-nez, une écharpe de Miss Piano, noue ses oreilles de chien par-dessus son crâne déplumé pour évoquer une fille : ce type est fou. Capable de tout, même du meilleur. Sa causerie sur Pincho n’est pas moins captivante que celles de Jean-François Zygel sur Chopin. Hilarant.” Jacques Nerson

Pariscope - Février 2010

“Farré - Cotillard. Ces deux-là ne pouvaient que se rencontrer, s’entendre et travailler ensemble. Ce qu’ils ont fait pour cette création burlesque et musicale, dans laquelle Jean-Paul Farré a mis tout son talent et sa folie à la disposition du piano. Crinière neigeuse au vent, queue-de-pie et nœud papillon blanc, le pianiste déboule sur scène face à son grand piano noir. Et là, les ennuis commencent. Le piano est fermé à clé. La clé est perdue. Le tabouret est récalcitrant. L’instrument est une casserole. Et pourtant, c’est un “piano historique classé au patrimoine sonore de l’humanité”. Pastichant un musicologue chevronné, Jean-Paul Farré fait l’analyse de l’unique sonate pour piano de Frédéric Pincho, compositeur méconnu et qui l’est resté. Il nous entraîne alors dans sa saga familiale totalement farfelue. Puis vient la grande traversée d’Est en Ouest par la musique chinoise. Quant à la première audition de “Giboulée II”, c’est un pied de nez à la musique contemporaine. Dans un univers burlesque et onirique, Jean-Paul Farré saute, virevolte, s’agite, avec un étonnant sens du rythme et une insolente vitalité. Ce trublion malin et poète nous offre cette nouvelle version de l’histoire de la musique revue et corrigée. Jean-Claude Cotillard l’a épaulé amicalement et intelligemment à la mise en scène, laissant libre cours à sa nature et à sa folie. Voir et entendre Jean-Paul Farré est une véritable récréation. Son spectacle est affûté et désopilant.” Arlette Frazier

La Terrasse - Février 2010

“Jean-Paul Farré, seul en scène, face à un piano, pour donner vie à une histoire de la musique farfelue, cocasse et surprenante. Clown fantasque et désopilant, pianiste burlesque et détonant, acteur bien sûr, Jean-Paul Farré affectionne les “one man show” ou plutôt les “spectacles en solitaire“, comme il aime à les appeler. De Vingt ans de pianos forcés, de Trois pianos et un cactus à La traversée de la musique en solitaire, il s’empare de l’instrument comme personne et propose à nouveau un spectacle autour du piano, bien entendu déglingué et détourné de son usage habituel. Dans cette fresque déjantée qui cumule divers problèmes, d’une clé perdue à des tabourets récalcitrants, il nous embarque dans une saga familiale et bricole une histoire de la musique qui traverse les styles, les zones géographiques et les époques. Il pastiche ainsi un musicologue chevronné qui analyse notamment l’unique sonate pour piano de Frédéric Pincho, compositeur méconnu… Tout un programme, avec la complicité d’un metteur en scène particulièrement expert en théâtre visuel, Jean-Claude Cotillard.” Agnès Santi

“Leçon de musique” - Visiomag - 08 février 2010

“Jean-Paul Farré, seul en scène derrière son piano, propose une leçon de musique pas tout à fait conventionnelle.

Trublion du piano, dingo du clavier, le comédien, humoriste et pianiste Jean-Paul Farré décline depuis plusieurs décennies des spectacles musico-comiques autour du noble instrument. Seul en scène, il laisse s’exprimer sa fantaisie, ses pitreries visuelles, son humour parfois décalé, sans quitter pour autant son instrument fétiche.
Dans Les douze pianos d’Hercule, Farré nous offre une leçon d’histoire de la musique. Connaissant l’énergumène, il est évident que ce ne sera pas une leçon telle qu’on peut en lire dans les manuels de musicologie. Ici, il nous plonge dans les secrets de fabrication de trois supposées grands œuvres : une sonate de Frédéric … Pincho, une mélodie subissant la traversée de la gamme pentatonique chinoise, et enfin une séquence de musique contemporaine.
Le comédien-pianiste se moque avec ironie mais avec également une pointe de tendresse de ces grands genres habituellement considérés avec le plus grand sérieux.
L’exercice tire un peu parfois sur la longueur mais l’implication et la sincérité de Farré créent une certaine connivence avec le public.
Les amateurs de burlesque absurde seront sans aucun doute amusés par l’univers quelque peu farfelu de Farré, porté par son énergie de bouffon lunaire.” Stéphane Ly-Cuong

Froggy ’s Delight - Février 2010

“Jean-Paul Farré, véritable homme orchestre qui a deux amours, le théâtre et le piano, (…) revient avec un nouveau seul en scène pétillant et malicieux.
(…) En queue de pie, auréolé de moussus cheveux blancs à la professeur Tournesol dont il a la tête dans les nuages, Jean-Paul Farré, petit clown-concertiste vibrionnant, dispense un spectacle divertissant qui ressortit au théâtre visuel et musical sous la houlette de Jean-Claude Cotillard qui tempère ses ardeurs de Speedy Gonzales.
Pour la cuvée 2009, soigneusement élaborée en cave en 2008 à Avignon, il joue toujours non seulement du piano mais avec son piano qui, en l’espèce, se trouve soumis à une vaste opération de restauration en raison de son grand âge et surtout de sa participation, dixit le musicien, aux trois révolutions pianistiques intervenues entre 1850 et 1950.
Ces dernières lui fournissent non seulement matière à gags et détournements burlesques et poétiques - dont le très beau lâcher de balles de ping pong - mais également à un voyage musical, de la musique romantique à la musique répétitive avec pièces à l’appui et commentaires zygeliens, qui enthousiasment petits et grands.” MM. Lire la critique intégrale sur www.froggydelight.com

Europe 1 - 20 janvier 2010

“Mélange entre le théâtre, la musique et l’humour, Jean-Paul Farré clown, poète, pianiste aussi, nous présente lui-même ce spectacle désopilant qui réjouira, j’en suis sûr, les amateurs de musique classique et les autres”. Thierry Geffrotin